Les news

  • seconde vie by maison 123

    Publié par EtamGroupe le 28/05/2020.

    Maison 123 poursuit ses ambitions éthiques et responsables en s’engageant pour cette année 2020 à développer une consommation plus durable par la création d’une plateforme de vide-dressing online : Seconde Vie by Maison 123. Ce site collaboratif vous permet de donner une seconde vie à vos vêtements Maison Cent Vingt Trois et anciennement 1.2.3 en les vendant à d’autres personnes. Une occasion de faire de belles affaires ! Comment ça marche ? J’ajoute une annonce pour vendre mon produit, une acheteuse me fait une offre, nous concluons la vente. Ensuite, j’ai la possibilité de : 1. Récupérer le montant de la vente dans ma cagnotte en me faisant un virement bancaire. 

    2. Ou de choisir la e-carte cadeau (abondée de 30% sur le montant de ma vente) qui me sera envoyée par le service clients Maison Cent Vingt-Trois.Pour en savoir plus, rendez-vous sur : secondevie.maison123.com #SecondeVieMaison123 #maison123 #secondemain #substainablefashion #moderesponsable #WECARE

  • « Le Sapping » : le podcast qui va vous donner envie de vous habiller durablement !

    Publié par GoodPlanet mag’ le 01/06/2020.

    Jonathan, responsable des relations presse et des relations publiques de la Fondation GoodPlanet, vous invite à découvrir la mode sous toutes ses coutures et de manière responsable avec « Le Sapping », un podcast créé par le média écoresponsable The goodgoods.

    Sociologie des tendances, solutions pour une fabrication green, alternatives à la fast fashion, ce podcast compte bien éveiller la conscience citoyenne et engagée qui est en vous afin de discuter mode éthique.
    Tous les 10 jours, Victoire Satto interroge des femmes et des hommes qui ont pris ce chemin. Ainsi, on peut écouter un styliste spécialisé dans la chaussure parler d’alternatives végétales au cuir ou encore Julien Tuffery expliquer comment une marque peut survivre aux crises.

  • Courir et Casa93 unis pour proposer un tutoriel de masque textile

    Publié par Marion Deslandes le 29/05/2020.

    Poursuivant son partenariat avec l’école de mode Casa93, dont elle est mécène depuis un an, Courir a imaginé avec l’un des professeurs de cette formation gratuite, un tutoriel de masque en tissu pensé pour le déconfinement. Un modèle lavable et à plis qui respecte les normes mises en place par l’Afnor.

    L’enseigne de sneakers a ainsi fait appel à Caroline Agudelo, qui enseigne dans l’établissement basé à Saint-Ouen. Pour diffuser le tutoriel plus largement, des planches explicatives ont été créées, de même qu’une vidéo pensée par l’influenceuse Rosa B, spécialiste du DIY. « Ce tuto vidéo, simple à réaliser, vise à permettre à chacun de se protéger », expose Courir, qui a proposé sur ses réseaux sociaux des cours de yoga ou de cuisine pendant le confinement.

  • France : la consommation des ménages s’écroule d’un tiers en avril

    Publié par AFP – Relaxnews le 29/05/2020.

     La consommation des ménages en France a fondu d’un tiers (33,7%) au mois d’avril par rapport à celle du mois de février, avant la crise sanitaire, et de 20,2% par rapport à mars, selon des données publiées par l’Insee vendredi.

    En avril, les Français ont été confinés durant l’intégralité du mois en raison de la pandémie de coronavirus, tandis que le confinement n’a été en place que durant la deuxième moitié du mois de mars.

    Par rapport à avril 2019, la consommation des ménages a également chuté de plus d’un tiers (34,1%) le mois dernier.

    C’est la consommation de biens fabriqués qui chute le plus lourdement, de 42,6% entre mars et avril après 42,1% entre février et mars. Par rapport à avril 2019, cette consommation s’est écroulée des deux tiers (66,6%) le mois dernier.

    Les ménages confinés ont profité de la baisse des prix du pétrole et de leurs moindres déplacements pour diminuer leurs dépenses en énergie: elles reculent de 22,8% sur un mois et de 33,2% sur un an.

    La consommation alimentaire, qui avait bondi de 9,2% sur un mois en mars lorsque les Français ont stocké des produits alimentaires de base au début du confinement, s’est repliée de 5,4% en avril. Sur un an, elle continue toutefois à s’inscrire en hausse le mois dernier, de 2,3%.

  • Économie circulaire : le contre-projet à l’initiative pour une économie verte renaît

    Publié par Adèle Thorens Goumaz le 28/05/2020.

    Une des premières décisions du parlement conservateur élu en 2015 fut d’enterrer, à quelques voix près, le contre-projet à l’initiative pour une économie verte. Or, le parlement plus progressiste élu en 2019 pourrait lui rendre vie ! La commission de l’environnement du Conseil national vient en effet d’accepter en bloc un bouquet d’initiatives parlementaires, qui en reprend les principaux contenus.

    Prioriser la valorisation matérielle des déchets

    Il s’agit tout d’abord d’inscrire la gestion durable des ressources dans la loi sur la protection de l’environnement, qui est actuellement encore orientée sur le traitement des pollutions. Le Conseil fédéral pourrait, dans ce contexte, proposer des objectifs quantitatifs, afin de favoriser la préservation des ressources. Ensuite, la priorité à la valorisation matière des déchets, un principe essentiel de l’économie circulaire, devrait être introduite. La Suisse fait partie des plus gros producteurs de déchets d’Europe. Certes, on valorise souvent ces déchets en termes d’énergie, en récupérant la chaleur des centrales d’incinération. Mais, avant d’en arriver là, il serait plus intelligent de concevoir dès le départ les produits de manière à minimiser leur impact écologique, de prolonger leur durée de vie, de les réparer, de les réutiliser et, enfin, quand tout cela n’est plus possible, d’en recycler les matériaux. C’est ainsi que l’on maintient le mieux leur valeur, tant économique qu’écologique. Plusieurs types de matériaux, dont la valorisation matière devrait s’imposer, sont cités, en particulier les métaux, que l’on retrouve encore en quantité dans les scories des usines d’incinération, mais aussi les déchets de chantier ou le phosphore

  • Quels sont les attentes actuelles des consommateurs Français?

    Depuis le 11 mars, le France vit un confinement, une expérience inédite pour tous. Alors que le Covid-19 a changé les habitudes des français, qu’en est-il de leur consommation et de leurs comportements d’achat ?

    La digitalisation fait partie de notre quotidien depuis plusieurs années maintenant. Avant, le consommateur se rendait dans les magasins, aujourd’hui ce parcours traditionnel évolue. Avant de se déplacer, le consommateur vérifie sur internet les différentes possibilités, les différentes offres : 70% des clients réalisent leurs recherches sur internet en amont. Ils se renseignent sur les prix du marché, et consultent aussi les avis d’autres consommateurs afin de se rassurer sur le potentiel achat qu’ils réaliseront.

    Différents types de consommateurs apparaissent, il y a ceux qui repèrent un produit en magasin mais l’achètent sur internet : 40% des consommateurs sont des showroomers. En effet, lorsqu’ils fonctionnent de cette manière, ils prennent le temps de comparer les prix avant d’acheter. Nous sommes donc dans l’ère de l’hyper-connectivité où les comportements d’achat ont évolué. 

    Le confinement a fait évoluer les mentalités. L’une des plus grosses tendances est la consommation raisonnée où les produits sains, naturels et locaux sont à la mode. Après le confinement, les Français souhaitent privilégier la consommation locale, responsable et une expérience digitale améliorée, selon le cabinet de conseil et d’audit PwC France en partenariat avec Kantar. Le Covid-19 a modifié les comportements des consommateurs avec une montée en puissance du digital.

    « Dans un contexte, où les revenus d’une partie de la population auront diminué, les Français feront des arbitrages dans leurs achats et feront plus attention aux prix. »

    D’après Gaëlle Le Floch, expert chez Kantar :

    Contrairement à ce que l’on pourrait penser, l’achat de vêtement neuf n’a pas connu un grand engouement auprès des consommateurs. Cependant, même s’ils font moins de shopping, les français ont mis la main sur d’autres activités telles que la cuisine ou encore le tri. Finalement, ce confinement est comme un grand ménage de printemps forcé. À l’heure actuelle, les français ne semblent pas pressés de retourner à nouveau dans les boutiques, beaucoup de personnes souhaitent attendre avant de se rendre en magasin et d’autres craignent la foule. Les français ont donc un stock de vêtements qui attend de rejoindre le circuit de la seconde main. 

    Les plateformes de seconde main, une tendance qui se multiplie.

    Plusieurs marques de prêt-à-porter ont déjà sauté le pas. L’un des pionniers fût Cyrillus, depuis octobre 2017, l’enseigne a mis en place un site de revente de vêtements de sa propre marque, baptisé « Seconde Histoire by Cyrillus ». Le spécialiste de l’enfant Idkids (Okaïdi, Obaïbi, Jacadi) a mis en place un dépôt-vente nommé « Idtroc ».

    Bien d’autres ont vue le jour, « Kaporal Vintage » de Kaporal ; « Dressing’Bis by Promod » de Promod. Pour terminer mais pas des moindres la plus récente sortie est celle de Maison123 avec « Seconde vie by Maison 123 ».

    Article rédigé par Morgane, chargée de Marketing

  • Sales Development Representative

    Disruptual est une start-up à taille humaine qui évolue dans un secteur en pleine croissance : La seconde vie des produits !

    C’est la solution SaaS la plus complète du marché et qui a déjà séduit plus d’une vingtaine de retailers.

    Notre valeur ajoutée pour les retailers ? Super simple :

    Nous aidons les retailers à reprendre la main sur le marché de la seconde vie des produits. Nous mettons en place, à leurs couleurs, une plateforme omnicanale (web + magasins) de vente de produits d’occasion entre particuliers.

    Via ces plateformes, les retailers offrent à leurs clients un service de revente de produits d’occasion, de gagner plus que sur les sites comme Vinted ou encore Leboncoin. En effet, un vendeur particulier peut choisir entre 2 modes de rémunération une fois sa vente validée : du cash ou une carte cadeau abondée. Exemple : Je vends un pull 10 euros, je peux soit recevoir 10 euros sur mon compte bancaire ou 15 euros en carte cadeau, valable dans le réseau de boutique du retailer ou sur son site e-commerce.

    Disruptual connaît une croissance rapide et souhaite donc structurer son équipe commerciale.

    Une levée de fonds réalisée en 2019, une équipe de 15 personnes, les plus belles marques Retail à nos côtés, tous les indicateurs sont au vert pour conquérir le marché de l’occasion.

    Nous sommes basés sur Villeneuve d’Ascq, dans nos bureaux tout neufs sur plus de 270m2.

    Prêt(e) pour une nouvelle aventure ? 

    Descriptif du poste :

    Sous la responsabilité du Directeur Commercial, Le Sales Development Representative (SDR) est la clef de voûte du développement commercial !

    Les missions :

    • Développer les meilleures techniques et stratégies de prospection commerciale (growth, traitement de base, pré qualification des leads, inbound)
    • Identifier les interlocuteurs clés auprès des prospects afin de gagner du temps
    • Prospecter auprès des cibles / secteurs identifiés pour décrocher des rendez-vous (visio dans un premier temps) ultra qualifié
    • De la créativité et une grande persévérance pour trouver le bon contact
    • Rédiger des comptes-rendus de chaque contact entrepris
    • Objectif mensuel de prospects qualifiés et rendez-vous qualifiés, avec prime sur objectifs
    • Evolution possible vers un poste de Business developper, autonome sur ses prospects et dans la conclusion des deals.

    Profil recherché :

    • Une première expérience en tant que SDR, idéalement en milieu start-up B to B / Logiciel SaaS
    • Une formation BAC+ 5 type Ecole de Commerce ou équivalent
    • Anglais courant
    • Faire preuve de créativité, de force de proposition et de persévérance pour entrer en contact avec les prospects
    • Un esprit analytique et d’équipe, de la facilité à créer du lien et des solutions.
    • De l’autonomie et un grand sens du client : nous sommes aussi des commerçants !

    Pour postuler :

    • Envoyer votre CV à rh@disruptual.com
    • A réception de votre CV, vous recevrez une réponse sous 48h pour un entretien ou non
    • Vous passerez un premier entretien avec notre directeur commercial
    • Vous passerez un second entretien avec le fondateur
    • Un troisième entretien RH sera organisé si votre candidature est retenue
    • Poste à pourvoir pour mi juin 2020
  • Kaporal : Lancement Kaporal Vintage

    Publié par Alain Philippe Baudry Knops le 30/04/2020.

    Kaporal est conscient des enjeux liés à l’essor du marché des vêtements d’occasion et des nouveaux modes de consommation responsable, et souhaite proposer à sa communauté un site dédié qui lui permettra, à travers une plateforme simple d’achat et de vente, de donner une seconde vie à ses vêtements Kaporal.

    Le catalogue est composé à 100% de produits Kaporal. Pour le vendeur, 2 options lui sont offertes : un paiement direct ou un bon d’achat abondé de 30% de la valeur de l’article vendu, à valoir sur le site Kaporal.

    Depuis plusieurs années, Kaporal agit en faveur de modes de consommations plus responsables, notamment avec son opération Kaporal Rachète et Recycle ton Jean.  Mais en 2020, l’entreprise veut aller plus loin en portant une mode rebelle encore plus responsable et en formalisant davantage ses engagements en matière de Responsabilité Sociétale d’Entreprise.

    Avec le lancement de sa plate-forme d’occasion, qui fait écho au lancement en février 2020 de sa ligne de Jeans éco-conçus, Bleu Impact, Kaporal confirme, sa volonté d’accompagner « les générations qui veulent changer le monde ».

    LE SITE : Kaporal Vintage

  • Déconfinement : Et maintenant?

    Publié par FashionNetwork le 09/05/2020.

    Ce 11 mai, la France se déconfine, et le travail commence. Les commerces s’y sont préparés. Mais, dans un monde transformé, chacun tente d’appréhender ce que sera le « New Normal« . Des dates de soldes à la question des loyers, de l’organisation des salons et défilés au devenir de l’industrie française, en passant par la digitalisation des points de vente et leurs adaptations sanitaires, FashionNetwork.com propose un tour d’horizon des défis et débats qui attendent le secteur de la mode.

    Précautions sanitaires – Il aura fallu attendre le dernier moment pour connaître les recommandations sanitaires spécifiques à l’habillement à suivre durant ce déconfinement. Une personne pour 10 mètres carrés, désinfection systématique des mains à l’entrée, port du masque demandé, mise en quarantaine pour 4h des produits essayés… Les différentes branches du secteur ont publié leurs listes de bonnes pratiques, validées par les autorités sanitaires. Mais il reste à connaître les limites de ces dispositifs, une fois mis à l’épreuve de la réalité. Sur fond de formation du personnel de vente à ces nouveaux défis. Personnel qui pourrait rester partiellement indisponible faute de reprise de tous les établissements scolaires.

  • Redonner une deuxième vie à ses vêtements sans dépenser un sous

    Publié par Marika Simard le 08/05/2020.

    Chaque année, les ménages canadiens dépensent en moyenne 3 500$ en vêtements et accessoires, selon Statistique Canada. C’est connu, ce n’est qu’une fraction de ces vêtements que nous finissons par porter. Avant de sortir à nouveau la carte de crédit, lisez ces trucs et astuces qui vous permettront de donner une deuxième vie aux morceaux que vous avez déjà.  

    1. Bye bye le t-shirt blanc 

    En plus d’être LA tendance du moment, les vêtements tie-dye se réalisent facilement à la maison. Toutetois, plutôt que d’utiliser du colorant artificiel, pourquoi ne pas utiliser des retailles de fruits et de légumes que vous avez déjà à la maison? Tout le monde possède un vêtement blanc, en fibre naturelle, qu’il ne porte plus. Attachez-le avec plusieurs élastiques pour empêcher que la teinture ne se répande partout sur le vêtement. Pour un look rosé, portez à ébullition 5 tasses d’eau avec des retailles de betteraves. Puis, vous devez baisser le feu et laisser mijoter 20 minutes. Enlevez les betteraves tout en gardant le liquide et versez uniquement le liquide dans le pot. Ajoutez le chandail humidifié au préalable et laissez mijoter 10 à 20 minutes. 

  • Les colis Leboncoin pourront bientôt être envoyés de chez soi via La Poste

    Publié par Annick Berger le 07/05/2020.

    C’est une nouveauté qui pourrait faciliter la vie des Français. Leboncoin et La Poste, avec son service Collissimo, viennent de signer un partenariat pour l’envoi de colis. Une nouveauté qui tombe à point nommé étant donné la fermeture de nombreux points relais, détaille le site spécialisé LSA Conso. Les utilisateurs du site Leboncoin pourront ainsi désormais choisir l’envoi de colis à domicile et générer leur étiquette d’envoi Colissimo directement depuis l’application mobile ou le site. Plus besoin de se rendre dans un point relais, tout se fait depuis son canapé.

    « Cette complémentarité de deux marques françaises est ici mise au profit de l’économie circulaire et du pouvoir d’achat. Alors que la crise que nous traversons nous oblige tous à repenser nos modes de consommations, nos usages, je suis plus que jamais convaincu de la pertinence de notre collaboration », détaille ainsi dans LSA Antoine Jouteau, directeur général de Leboncoin.

    Le boum des envois à domicile

    Les envois de colis de la plateforme de e-commerce par La Poste seront, dans un premier temps, disponibles pour les paquets jusqu’à 1 kg avant d’être étendu, dans les semaines à venir aux envois jusqu’à 5 kg pour des expéditions depuis sa boîte aux lettres personnelle. Dans le courant de l’année le service sera élargi aux envois jusqu’à 30 kg. L’expédition de colis depuis sa boîte aux lettres sera effective d’ici la fin du mois. Ce type d’envoi connaît d’ailleurs déjà un boum important du côté des usagers de La Poste.

  • 15 idées pour transformer ses vieux vêtements

    Publié par Marine Jacquet le 05/05/2020.

    Ne jetez pas vos vieux vêtements, ils peuvent encore servir ! Découvrez toutes nos idées pour transformer les vêtements que vous ne portez plus.

    Vous pensiez les jeter, mais vos vieux vêtements n’ont pas dit leur dernier mot ! Quelques gestes simples peuvent suffirent à leur donner une toute nouvelle allure et à leur redonner une place de choix dans votre dressing. Découvrez toutes nos idées pour transformer un vieux vêtement.

    Recycler et récupérer un vieux vêtement

    Le commerce du textile est l’un des plus polluants au monde et, pour s’inscrire dans une mode plus durable, tous les moyens sont bons pour ne plus jeter de vêtements. Pour cela, vous pouvez déjà customiser votre vêtement ou le teindre de façon naturelle. Vous pouvez également récupérer des éléments de votre vêtement comme des broderies, une boutonnière, ou encore une fermeture éclaire. En le découpant et en récupérant les plus grands morceaux de tissu, vous pourrez faire toutes sortes de petits projets couture. Et si vous ne savez vraiment plus quoi en faire, de plus en plus de plateforme de vente de seconde main ont vu le jour pour vous faciliter la vie !

  • Montres et couches pour bébés: l’économie circulaire impacte de nouveaux domaines

    Publié par Eva Hirschi le 04/05/2020.

    L’alimentaire et l’habillement ne sont pas le seul cheval de bataille de l’économie circulaire, dont les valeurs se diffusent également dans des branches comme l’horlogerie ou les crèches. En témoignent les start-up sélectionnées pour le programme suisse d’incubation en économie circulaire.

    «L’horlogerie, secteur pourtant très important et reconnu en Suisse, manque d’exigences écologiques strictes dans sa chaîne de valeur», estime Nicolas Freudiger, un jeune entrepreneur genevois. Un rapport de WWF Suisse montre que, dans le secteur de l’horlogerie et de la joaillerie, l’approvisionnement en matières premières coûteuses comme l’or est au contraire à l’origine de graves nuisances environnementales, parmi lesquelles la pollution de l’air et de l’eau, la dégradation des sols et la déforestation.

    «En plus, on a constaté que le segment des montres de luxe abordables est devenu très consumériste. Au lieu de faire réparer sa montre, on s’en achète une nouvelle. C’est pour ça qu’on veut redonner de la circularité à ce segment et créer un nouveau produit qui fera évoluer cette industrie», poursuit Nicolas Freudiger.

  • La loi sur l’économie circulaire entrera en vigueur aux dates prévues, selon Brune Poirson

    Publié par Le Figaro avec AFP le 29/04/2020

    La loi sur l’économie circulaire, qui prévoit notamment l’interdiction des emballages à usage unique d’ici 2040, entrera en vigueur aux dates prévues, a assuré mercredi Brune Poirson, en dépit des pressions d’industriels à l’occasion de la crise du coronavirus.

    «Rien de ce qui a été prévu et voté dans la loi ne sera changé», a déclaré la secrétaire d’Etat à la Transition écologique lors d’une audition en ligne par une commission au Sénat.

    Le gouvernement pourra faire preuve de souplesse concernant les dates prévues par exemple pour des consultations publiques, en raison de la crise sanitaire et du confinement, a indiqué Brune Poirson, mais n’acceptera rien «qui remette en cause ni l’ambition ni les dates d’application de la loi», a-t-elle poursuivi.

    La principale association patronale, le Medef, et l’Afep, qui représente 113 grandes entreprises privées, ont demandé des moratoires sur la loi anti-gaspillage, promulguée mi-février, a fait savoir la secrétaire d’Etat, confirmant des informations de presse.

    «On ne reviendra pas sur l’ambition», a martelé Brune Poirson, disant qu’il n’y a «pas de raison a priori de changer les dates d’entrée en vigueur» de la loi.

  • Le site marchand d’Easy Cash reprend du service

    Publié par Laurence Jacquin le 28/04/2020.

    Si l’ensemble des magasins Easy Cash restent fermés pour freiner la propagation du coronavirus Covid-19, l’enseigne a souhaité rouvrir son site marchand pour permettre à ses clients de profiter de ses produits d’occasion tout en leur garantissant le strict respect des consignes sanitaires, tout comme à ses collaborateurs.

    Le 17 mars dernier, suite aux annonces du Gouvernement visant à endiguer la pandémie de coronavirus, le réseau de dépôt-vente Easy Cash avait cessé l’ensemble de ses activités physiques et digitales. Mais les Français, eux, ont continué de consommer, pour s’occuper pendant le confinement ou pour pouvoir continuer à travailler.

    C’est pourquoi depuis quelques jours, l’enseigne Easy Cash a souhaité leur permettre de consommer responsable et moins cher en rouvrant la partie achat de son site marchand. Mais bien sûr, un strict respect des recommandations sanitaires est observé pour garantir la protection des clients comme des collaborateurs, et une seule personne est en charge des commandes dans chaque point de vente.

  • Donner une vie luxueuse à de vieux vêtements ? Le mode d’emploi de Marine Serre

    Publié par Alexandra Belooussova le 21/04/2020.

    Marine Serre, lauréate du Prix LVMH 2017 des jeunes créateurs.

    Elle joue la transparence. Cheffe de file de ceux qui redessinent la mode de demain avec de nouvelles façons de créer des vêtements plus durables et respectueux de l’environnement, Marine Serre étaye son propos via plusieurs vidéos publiées sur sa chaîne Youtube. Étoffes de soie, denim, pièces en cuir ou encore napperons reprennent vie pour se transformer en pièces mode ultra-travaillées. Chaque vidéo met en lumière un vêtement ou une matière recyclée qui ont servi à concevoir sa collection printemps-été (environ 30 %). Le premier épisode est consacré aux vieux jeans repris par la créatrice. Découpée, recousue, la matière se transforme sous les yeux pour aboutir à un patchwork uniforme.

  • UNE CONSCIENCE PROPRE POUR VOTRE GARDE-ROBE

    Publié par Cellule Commerciale le 24/04/2020.

    Nous jetons pas moins de 40 vêtements chaque année. Associé au processus de production polluant, ce comportement de gaspillage signifie que la mode, notre passion, est responsable de plus d’émissions de CO2 que l’aviation et le transport maritime réunis. Mais, bonne nouvelle, il est facile de conjuguer amour des fringues et respect de la planète. Voilà quelques conseils.

    1. ACHETEZ MOINS DE VÊTEMENTS ET AIMEZ-LES PLUS

    Si chacune, nous évitons d’acheter trois vêtements chaque année, nous économiserons environ 143 millions de kilomètres de camion. Ça équivaut à 3.500 fois le tour de la terre. Achetez donc consciemment et conservez vos vêtements beaux, plus longtemps, grâce à un détergent durable.

  • L’économie circulaire va-t-elle faire les frais de la crise sanitaire ?

    Publié par Recyclage-recuperation.fr le 24/04/2020.

    Dans un courrier du 3 avril dernier dévoilé par le Canard enchaîné et rendu public par le Journal du Dimanche, le Medef demande au Ministère de l’Ecologie « un moratoire sur la préparation de nouvelles dispositions énergétiques et environnementales, notamment celles élaborées en application de la loi du 10 février dernier relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire ». Les travaux sur les décrets d’application de la loi étant d’ores et déjà suspendus, l’association Zero Waste France s’inquiète de cette demande.

  • L’ÉCONOMIE CIRCULAIRE : NOUVELLE MARQUE DE FABRIQUE DE L’UE ?

    Publié par Alexis Gourdain le 25/04/2020.

    Le 11 mars 2020, le commissaire lituanien Virginijus Sinkevičius, en charge de l’environnement, des océans et de la pêche a présenté un nouveau plan d’action pour l’économie circulaire ayant pour objectif d’en faire « une composante essentielle de nos vies (…) pour accélérer la transition écologique de notre économie ». L’économie circulaire constitue en effet l’un des principaux moyens de la Commission européenne pour atteindre la neutralité carbone d’ici 2050, au cœur du Green deal, ou Pacte vert pour l’Europe.

    L’économie circulaire, qu’est-ce que c’est ?

    Apparue au cours des années 2000, l’économie circulaire tend à la création d’un nouveau modèle économique plus durable, que ce soit au niveau de la production qu’au niveau de la consommation. Opposée au modèle économique linéaire, elle consiste à partager, réutiliser, réparer, rénover et recycler les produits et les matériaux existants le plus longtemps possible, afin qu’ils conservent leur valeur. L’objectif est donc de réduire l’utilisation de matières premières ainsi que la production de déchets, en faisant en sorte qu’un produit en fin de vie crée de nouveau de la valeur.

  • Ça bouge en ville. Focus sur les friperies dans l’agglomération

    Publié par Christian Pedron le 25/04/2020.

    Ouverte depuis peu, les clients trouvent dans cette nouvelle boutique une sélection de vêtements de seconde main, des fripes sélectionnées avec soin mais aussi des créations artisanales et bientôt un atelier de couture « ré-créatif ». Justine Groult a imaginé et créé cet espace après avoir fait des études et obtenu un BTS couture au lycée Elisa Lemonnier. Elle précise : « J‘ai voulu me démarquer ici de la friperie où les vêtements sont en vrac. Je propose des vêtements de seconde main que je sélectionne auprès de fournisseurs ou que je chine moi-même. Les vêtements sont uniques, je les remets en état, les customise, les valorise. J’ai un attachement particulier pour les chemisiers en soie, les pulls en cachemire, tous ces vêtements indémodables d’il y a 15 ans et qui étaient d’excellente qualité. »

    Faire du neuf avec du vieux, en sachant ajouter le petit détail qui fera la différence, c’est ce qui passionne Justine. Et des projets elle en a puisqu’elle va ouvrir un atelier couture au cours duquel elle se propose de faire découvrir à un groupe, comment retravailler un vieux vêtement, ou réutiliser les matières pour créer un autre et cela dans le but de passer un bon moment convivial et créatif. Son univers : « très féminin, très pop, très coloré avec beaucoup d’imprimés ; pour moi, une robe, une jupe, une veste sont les éléments de base autour desquels on doit trouver la touche originale « .

  • Où trouver le vintage le plus rare en ligne ?

    Publié par Eugénie Trochu le 10/04/2020.

    Bonne nouvelle pour les non Parisiens. Et aussi, en cette période de confinement, pour les Parisiens. Gauthier Borsarello, collectionneur mode hors-pair à qui l’on doit un showroom d’initié en sous-sol de la boutiqueHoliday Boileau, la friperie du cool Le Vif mais aussi le journal masculin L’Etiquette (dont il est le rédacteur en chef), vient de lancer son premier site en ligne de vintage mixte. Interview (en ligne).
    Quel est le concept du site Gauthier Borsarello Inventory ?
    Gauthier Borsarello : “C’est un site sur lequel je vends une partie de ma collection : des pièces de seconde main choisies, avec rigueur, une par une. Pour l’instant, il est consacré au vêtement mais l’accessoire ne va pas tarder à y faire son apparition (bagagerie, montres etc.). J’ai voulu, à travers ce site, imaginer un prolongement digital de mon showroom en permettant à chacun d’accéder à une sélection seconde main unisexe et ultra haut de gamme.”

  • Apres les masques, la filière textile mobilisée pour les blouses médicales

    Publié par Matthieu Guinebault le 07/04/2020.

    Face aux initiatives prises par la filière de la mode et du luxe concernant la production de masques de protection, Bercy et la Direction générale des entreprises (DGE) appellent désormais la filière à se mobiliser autour de la fabrication d’un modèle de sur-blouse lavable destiné au personnel soignant.

  • 4 règles simples pour réduire le gaspillage vestimentaire

    Publié par Julie Boucher le 02/04/2020.

    Le reportage « Qu’est-ce qui cloche dans nos vêtements? » révélait que chaque kilo de vêtement produit génère 23 kilos de gaz à effet de serre, ce qui place la mode parmi les industries les plus polluantes du monde. Ayant ainsi pris conscience de l’impact environnemental de ma consommation de vêtements, j’ai amorcé à ce moment une réflexion sur mon rapport à la mode.

    J’aime tout ce qui a trait à la mode; j’aime les tissus, j’aime les textures, j’aime l’expression artistique derrière la couture ou le stylisme. J’aime la mise en scène des corps, j’aime les jeux de couleurs, j’aime la liberté de pouvoir habiller mes humeurs et qu’un simple bout de tissu puisse refléter mes états d’âme.

    Toutefois, ces mêmes vêtements ne reflètent pas seulement mon désir d’expression créative. Ils reflètent aussi mes choix comme consommatrice et ma participation à un problème environnemental qu’on ne peut plus nier. Mes choix révèlent aussi toutes mes incohérences et les paradoxes de mes idéaux.

    Mon point faible: la fast fashion. Même conscientisée, j’avoue que j’achète encore dans ces magasins. Je veux toutefois changer mes comportements d’achat et pour pallier à mes incohérences, j’ai lu énormément sur le sujet et j’ai établi des règles pour réduire mes achats impulsifs.

  • Montres vintage et d’occasion : un marché plus sûr ?

    Publié par Théophile Cacogne le 04/04/2020.

    Que ce soit pour des achats en ligne ou en physique, les options qui permettent de limiter les risques d’arnaque au maximum sont de plus en plus nombreuses et accessibles. Voyons ce que l’on nous propose et ce qui semble être en phase de changement sur le marché de l’occasion pour les montres mécaniques de luxe ; oui, aujourd’hui on parle de montres mécaniques principalement et non pas de montres connectées.

    En 2018, le groupe Richemont, qui possède les marques Cartier, Beaume et Mercier, IWC, A. Lange & Söhne, Panerai, Jaeger Lecoultre et j’en passe, a fait l’acquisition de la société gérant le site Watchfinder & Co. Il s’agissait déjà à l’époque de l’un des plus gros portails en ligne de vente de montres d’occasion en tout genre. Le site a été créé en 2002 en Grande-Bretagne et employait déjà 200 personnes au moment de l’acquisition.

    En plus du site, Watchfinder & Co avait également ouvert des boutiques sur le sol anglais vendant elles aussi des montres d’occasion. Richemont possède donc une plateforme qui vend ses propres montres d’occasion, mais également celles des marques concurrentes.

  • Le marché de l’occasion baisse fortement mais moins que le marché du neuf

    Publié par Florent Ferriere le 02/04/2020.

    Les ventes de voitures d’occasion ont baissé de 35 % en mars, à cause évidemment des mesures de confinement. Mais la chute est bien moins importante que celle pour les voitures neuves.

    Le mois dernier, les ventes de voitures neuves ont dégringolé : – 72 %. C’était attendu, vu que les mesures de confinement ont imposé la fermeture des concessions à partir du 15 mars. Et logiquement, le marché de l’occasion a également été secoué par le Covid-19, la majorité des points de vente étant là aussi fermés.

    La chute est toutefois moins vertigineuse. Selon le baromètre AutoScout24, les ventes de voitures d’occasion ont reculé de 35 % en mars, soit 329 389 véhicules qui ont changé de mains. Vu que le confinement a été mis en place à la moitié du mois, l’occasion a limité la casse ! Grâce à un bon début d’année (+ 12 % en janvier, + 8 % en février), le bilan du premier trimestre n’est pas si catastrophique, avec un recul de 7,7 %, à 1,41 million de véhicules.